Chants et textes. Créations

 

 

Ecoute

Création vocale

 
 
 
 
Apprends à t’aimer 

 

Si un jour, tu ressens en toi autre chose que de l’amour.

Si ce sentiment te rend triste et te pèse trop lourd.

Cherche ce qui ne va pas mais la réponse, tu ne la trouveras qu’en toi.

N’attends pas de l’extérieur qu’on te rende ta joie, tes rêves ou ton amour.

N’attends rien des autres, ils ne sont pas là pour ça.

Toute la beauté est en toi, tu n’as qu’à découvrir

Comment tu peux agir en harmonie avec toi même et ce qui t’entoure.

Comment tu peux y apporter ta touche personnelle pour rendre la vie plus belle.

On est tous différents, on voit tous les choses autrement.

Mais nos cœurs battent tous pour la liberté, la sérénité, la beauté de la vie.

Délivrer nos cœurs, les libérer de nos peurs.

Ne croire qu’en nos rêves,

Qu’en notre volonté d’appartenir à ce monde, de faire partie de cette joie qu’est la vie.

 

Exprimons nos tristesses dans le respect, nous avons besoin d’être entendu

mais n’attendons rien de plus des autres.

 

Si un jour tu ressens en toi beaucoup d’amour.

Tant d’amour que tu ne sais plus quoi en faire.

Plein de joie, tu te demande peut être comment utiliser tout ça.

Tu as ce pouvoir de réchauffer les cœurs, leur donner plein de bonheur, de douceur, partager ta tendresse

mais … Ne te perds pas dans ce rôle là.

Maintenir son équilibre, c’est surtout penser à soi.

Nos besoins ne sont pas les mêmes, ne nous perdons pas

Dans ce que l’on croit être bien pour l’autre.

Nous ne savons pas, nous ne soupçonnons même pas

Tout ce qu’il peut y avoir dans le cœur d’un autre.

Il n’y a que du bon, c’est tout ce que nous savons.

Pourquoi ne pas nous en contenter ?

Cette générosité est là en nous, ne la transformons pas en pitié envers son prochain.

S’il ne le demande pas, c’est qu’il est bien comme ça. Il n’en a pas besoin.

 

Nous ne savons pas, ne jugeons pas. Respectons, écoutons.

Respecte toi, écoute toi. Ne te concentre pas sur les autres.

Chacun a sa place, laissons la place à chacun.

Recentrons-nous surtout sur nous même.

 

Exprimons nos tristesses, notre amour dans le respect et la bienveillance.  

Soyons généreux envers nous même,

Rendons hommage à notre corps qui nous supporte,

Qui se fatigue, qui se courbe, peut-être un peu triste lui aussi

De ne pas recevoir assez de notre amour.

Pourquoi ne pas prendre soin de lui ? Le laisser un peu se reposer,

Lui donner de la douceur ? L’écouter.

Nous somme capable de donner tant aux autres.

Pourquoi ne pas apprendre à s’aimer soi même ?

Prends ton temps

 

Prends ton temps,

Où vas tu ?

Le temps est en toi,

Juste en toi.

 

Où cours tu ?

Tous les jours,

Où vas tu ?

 

Où vas tu,

Toute ta vie ?

 

Tu as tout le temps

Pour découvrir

Qui tu es et où tu vas.

 

Tu as tout le temps

De penser : où vas-tu ?

 

Il n’y a qu’un seul chemin,

C’est le tien.

Prends le temps de savoir où aller.

 

Ne cours pas,

Il n’y a pas d’endroit où tu dois courir.

 

Regarde en toi,

Prends ton temps

 

Un seul chemin où aller.

 
1/1
A l’intérieur

 

Cette nuit là, je le sentais, n’était pas comme les autres.

Elle était calme, le vent chantait un air qui repose.

Un lutin apparut et me conta son histoire.

La plus belle qu’il ait vécue, la plus incroyable.

 

Il n’y a pas si longtemps lorsqu’il était au volant

De sa voiture confortable.

Il vagabondait sur sa route, sans se poser de question

Son objectif était le point d’horizon.

 

La vie défilait dans son rétroviseur,

Il ne pouvait pas se plaindre,

Il allait surement vers un monde meilleur.

 

Mais un jour, lâchant un peu l’accélérateur,

Il remarqua tout autour d’autres couleurs.

Cette nature si réelle ne pouvait être que belle.

 

Mais comment ralentir lorsque depuis toujours

On nous dit qu’il faut faire comme les autres ?

Que le monde s’ouvre à nous, que le bonheur est ailleurs.

Que tout se trouve à l’extérieur.

 

Que rouler, avancer, c’est ça la liberté.

Que d’aller où on veut nous permet d’être heureux.

Que s’arrêter, c’est crever.

Qu’il faut agir tant qu’on peut vivre…

 

A force de regarder ces arbres de 1000 couleurs.

Ces feuilles et ces branches qui se balancent tranquillement

Qui semblent murmurer des légendes d’antan,

Les chaines à ses pieds tombèrent doucement.

 

La voiture ralentit sur la bande d’arrêt d’urgence.

Le lutin se mit à pleurer devant ce spectacle désolant.

Il regardait ces voitures défiler en se demandant où elles allaient ?

Ces machines colorées que les humains croient contrôler.

 

Le voilà tout tremblant de la tête aux pieds

Le cœur battant devant cette forêt.

Avait-il raison d’y rentrer ?

Il se retourna, jeta un dernier regard vers ces moutons

Et ne se posa plus la question.

 

Un pas et puis un autre, les yeux grand ouverts

Pénétrant jusqu’à l’aube cette forêt tant vue en rêve.

Cet endroit qui a toujours existé

Qu’on appelle la forêt du cœur. 

 
«Dévalorisation de l’argent» 

 

« Lorsque l’homme semble ne plus croire au sacré,

Il pourrait prendre l’argent et les objets pour un Dieu, s’éloignant ainsi de son instinct naturel.

 

Donner du pouvoir au matériel, à l’artificiel, c’est faire confiance en une illusion extérieure à nous-même.

Apprendre à se pardonner, à s’aimer, à déculpabiliser, à relativiser, à s’ouvrir aux différences, à les accepter, à les respecter, …

 

C’est trouver la paix intérieure, ce qui nous lie au reste du monde. »

 
Laissons les rapaces se battre entre eux

 

Laissons les croire qu’ils savent mieux que nous.

Laissons les croire qu’ils contrôlent nos besoins.

Laissons les croire que leur argent sert à quelque chose.

Laissons les croire qu’on ne sait pas vivre sans eux.

Laissons les croire qu’ils peuvent continuer à nous manipuler.

Laissons les croire qu’ils savent nous convaincre autrement que par la peur.

 

Si on arrêtait de nous abrutir et de nous rendre malade via les médias, si on commençait par nous dire les vrais problèmes,

ce monde perdrait tout son sens.

Il est si facile de nous inciter à la violence, à la haine. Nous sommes tellement loin de notre essentiel.

Si on nous révélait qui dans ce monde y gagne, si on nous révélait les sommes colossales que quelques hommes gagnent.

On se rendrait peut être compte qu’il n’y a plus de vérité. Que tout est faux, sous contrôle, étudié pour que certains puissent en profiter. 

Pourquoi vouloir faire comme eux ? Pourquoi vouloir rentrer dans leur jeu ? Croyez vous que la religion ait un sens pour eux ?

 

Les cœurs ont trop souvent été blessés, mal éduqués, traumatisés par leur histoire. Des générations sont amenées à se perdre à cause de leur passé, essayant désespérément de remplir ces lacunes trop importantes.

 

Si le pouvoir arrive entre une de ces mains.  Et il y en a tant dans ce monde.

Trop de gens ont oublié  ou n’ont jamais su toute la beauté qui dort en eux. Leur mémoire n’a enregistré que du mauvais. Incapables de croire en leur bonne conscience, incapable de se faire confiance. Ils ont besoin de se rassurer, d’apaiser leur peur. Ces peurs qui viennent du passé. Ils n’ont pas su les effacer, soigner ces blessures que l’on ne croit pas capable de cicatriser.

 

Si un homme qui est si peu connecté à lui même rencontre d’autres personnes qui ont autant souffert,  leur désespoir peut les pousser à répandre le vide qu’il y a en eux. C’est là qu’on se rend compte de ce que l’homme est capable de faire.

A  force d’avoir étudié les choses, les avoir observées pour se persuader qu’on peut les manipuler, certains ne connaissent plus leurs besoins.

 

Dans ce monde irréel, faux, qui a perdu toute son authenticité, l’homme ne sait plus à quoi il sert, il a perdu ses repères.  Il tente de garder la tête hors de l’eau, d’être bien vu par les autres, de se plaire à lui même, de ressembler à un modèle robotisé, informatisé, technologique, sophistiqué, artificiel.

 

Insatisfait, vaincu, se rendant bien compte que cet idéal n’existe pas ; l’homme se trouve  face à un choix.

Continuer à vouloir plaire, à adhérer à ce que les rapaces essayent de nous imposer ;

Ou chercher en nous même la paix, s’isoler de ce monde malade. Chercher ce qui nous fait vibrer, se couper de ces messages négatifs qui nous incitent à nous haïr les uns les autres, qui nous font croire qu’il y a du mauvais en nous, qui nous font douter de nous.

 

Nous sommes des êtres vivants et donc par définition tous différents. Acceptons cette richesse qui fait de nous des être créateurs de joie et de beauté. Mais soyons indifférents aux maux et souffrances de ces gens malades qui contrôlent le reste.

 

Laissons les rapaces se battre entre eux.